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vétérinaire

INFOSpar  José TAQUETSymptômesMaladieTraitementnez qui coule,


INFOS
par  José TAQUET
Les maladies des pigeons


SymptômesMaladieTraitement
nez qui coule, bec ouvert
sinus enflammés (gonflement au-dessus des yeux)
coryzagouttes dans le nez
pustules (poquettes) = petites boules varioleantibiotiques (adjuvant)
respiration rapide et sifflante,
membranes blanchâtres dans le bec et le pharynx
diphtériedégager le bec, nettoyer et antibiotiques
diarrhée, abcès caséeux dans le bec, le pharynx, l'œsophage... Difficultés à avaler.trichomonoseantibiotiques
(dimetridazole, ronidazole...)
diarrhée blanc/vert/sang parfoiscoccidiosesulfamides
enduit blanchâtre dans le bec et la gorgemuguet(champignons)bicarbonate de soude
diarrhée liquide (eau),
le pigeon boit beaucoup, mal d'aile
paratyphose(salmonellose)antibiotiques, consulter absolument un vétérinaire
diarrhée liquide,
amaigrissement
colibacilloseantibiotiques
diarrhée liquide, amaigrissement, toux,
le pigeon boit beaucoup...
adénovirosevinaigre de cidre
consulter absolument un vétérinaire
perte de plumes localisée, hors muegale (acariens), teigneantiparasites
amaigrissement, diarrhée crayeuse et muqueuse
parfois, le pigeon jette la tête de tous les côtés
vers
vers plats (cestodes)
vermifuge
paralysie du cou, rétraction de la tête sur le côté, perte d'équilibre, diarrhée liquideMaladie de Newcastlevaccination préventive
consulter absolument un vétérinaire
plumage hérissé, difficultés respiratoires, amaigrissementaspergillose
ou
tuberculose
consulter absolument un vétérinaire
plumage hérissé, difficultés respiratoires, amaigrissement et perte d'équilibreornithose
ou
psittacose
dangereux
consulter absolument un vétérinaire
carences alimentaires
abcès, empoisonnement...
autres maladiesconsulter absolument un vétérinaire
plumes abîmées, flore intestinale ...flore intestinale
et
plumes abîmées

Parasites externes (poux, acariens...)ParasitesInsecticides et acaricides

 

 

 


 

                                                              

Dr B.LEFEBVRE
Vétérinaire
Maladies des pigeons
11 rue Jean Grimaud BP 48
56230 QUESTEMBERT

Tél : 02 97 26 04 12
Fax : 02 97 26 17 19
E Mail : bernard.lefebvre13@free.fr

www.vetpigeon.com

Accès espace client : «ornis» et «ornis»

 

PROGRAMME DE PREVENTION DES MALADIES DU PIGEON

(pigeons voyageurs)

 

1.      Les vaccins

1.1.    Avant les concours, tous les ans , vaccination contre laPARAMYXOVIROSE (= pseudopeste, = Newcastle) Utiliser NOBILIS Paramyxo ou COLOMBOVAC PMV.
Les jeunes sont vaccinés au fur et à mesure des sevrages. Ils recevront un rappel un à 3 mois plus tard. Les vaccins par voie orale ne sont pas autorisés en prévention car peu efficaces.

1.2.    La vaccination contre les poquettes pourra également être réalisée en même temps que la peste avec le (COLOMBOVAC Pox ) ou ultérieurement au mois de mai avec un vaccin « souche poule ».

1.3.    Avant les accouplements, vaccination contre la PARATYPHOSE (= salmonellose) ATTENTION il est vivement conseillé d'associer un traitement antibiotique actif contre les salmonelles avant de vacciner  (TYPHOR,BAYTRILDICURALBIOTORNIS...).


2.      Les traitements anti parasitaires internes :

2.1.    Avant accouplement ou sur couvage, un déparasitage complet est réalisé à l’aide de COCCIDEXTRICHOREX (qui peuvent être mélangés) etAQUAVERM. Un contrôle parasitaire des fientes permet de connaître le degré d’infestation de la colonie et se savoir si ces traitements sont nécessaires.

2.2.    Pendant les concours :

2.2.1.    Trichomonose :
Traiter toutes  les 2 ou 3 semaines, selon le rythme des enlogements, avec TRICHOREX pendant 2 ou 3 jours.

2.2.2.    Coccidiose      :
La périodicité des traitements dépend des conditions d’élevage, en particulier de la fréquence des nettoyages. Il est facile de voir, par une analyse de fientes, l'état parasitaire de la colonie (coccidiose et vers). On peut alors juger de l'opportunité d'un traitement avec COCCIDEX.
En l'absence d’analyse, prévoir des traitements bimestriels (tous les 2 mois) de 5 jours. Tout traitement doit être suivi par un nettoyage soigneux du colombier et du matériel d'élevage et par une désinfection. Contre les microbes, les désinfectants sont efficaces; mais contre les oeufs de vers et les coccidies, seule la chaleur est efficace (utiliser le chalumeau ou la lampe à souder ou un décapeur thermique).
 

2.2.3.    Les Vers (Ascaridia et Capillaria).
En l'absence d'analyse et en l'absence de signes de parasitisme sur les pigeons, prévoir des traitements trimestriels de 4 jours avecAQUAVERM. Là encore, en conditions difficiles, les traitements pourront être réalisés tous les mois.
En conditions difficiles, ou si une analyse indique un parasitisme important, les traitements doivent se faire toutes les 3 semaines.

2.3.    Après le dernier concours, refaire un traitement contre les coccidies, la trichomonose et les vers.


3.      Les parasites externes :

3.1.    Pulvériser ORNICLEAN dans les colombiers 2 fois pas an.

3.2.    Pulvériser  les nids les perchoirs après chaque élevage.

3.3.    Appliquer le POUR ON sur la peau de tous les pigeons une fois par trimestre.

 

4.       Le coryza :Pour limiter les risques d’apparition du CORYZA :

4.1.    Il faut respecter un volume minimal du colombier qui dépend de l’effectif. Prévoir 2 pigeons par m3 au maximum. Une aération maximale, y compris au fond des installations et dans les casiers des jeunes est profitable aux pigeons. Le double plafond ne doit pas empêcher la libre circulation de l’air. Il faut donc éventuellement y ménager des trous d’aération.
Si le coryza revient très régulièrement dans la colonie, c’est que le colombier doit être modifié

4.2.    Il faut limiter par tous moyens la production de poussières. Les blancs à pulvériser sont donc bannis. Les granulés couvre sol sont changés dès qu’ils deviennent trop pulvérulents.

4.3.    La trichomonose est traitée régulièrement en période concours (TRICHOREX).

4.4.    L’apport de vitamines doit être régulier, tout au long de l’année (VITALORNISVITAMUE).

4.5.    Les gouttes désinfectantes RHINEX seront administrées dans les yeux et narines au retour des concours.


5.      Les fientes molles :

5.1.    Il faut maîtriser le parasitisme intestinal et la trichomonose

5.2.    Il faut donner ORNILYTE, en particulier en période d’élevage

5.3.    Il faut vacciner correctement contre la paramyxovirose

5.4.    Il faut assurer une bonne ventilation au niveau des sols

5.5.    GP 10 est utilisée en cures mensuelles de 5 jours.


6.      Les introductions :

Avant toute INTRODUCTION de pigeons étrangers à la colonie, il faut leur faire subir une quarantaine de 3 semaines à l’écart de vos colombiers. Profitez en pour les traiter contre les parasites(coccidiose, trichomonose, vers) et surtout contre la paratyphose. Vous les vaccinerez également contre la Paramyxovirose s'ils ne sont pas déjà protégés.

 

 

Docteur B.LEFEBVRE

Vétérinaire

 

 

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Paratyphose et paramyxoviros

Mercredi 13 Septembre 2006 à 17:17

Publié par charron dans Le coin du veto

 

          Prévention de la paratyphose.

 

     

 

Origine et transmission

 


    La paratyphose du pigeon est une maladie bactérienne due à Salmonella Typhimurium variété Copenhague (dans la plupart des cas). Cette bactérie est très résistante dans le milieu extérieur mais par contre peu résistante aux désinfectants courants.

   La transmission de la maladie se fait essentiellement par les fientes donc par voie orale (porteurs sains - objets souillés- souris - rats- insectes) et peut aussi se faire directement dans l'œuf à travers la coquille.

 

Symptômes

 


  Les symptômes vont être différents selon l'âge du pigeon. 

  Chez les tout jeunes pigeonneaux, on aura une mortalité dans l'œuf avec non résorption du vitellus ou une mortalité quelques heures après l'éclosion.
Les pigeonneaux un peu plus âgés se mettront en boule, queue basse, plumage ébouriffé et présenteront une diarrhée aqueuse verdâtre.

  Chez les pigeons adultes, il y aura une atteinte des organes sexuels occasionnant de la stérilité, une atteinte des articulations donnant des boiteries ou des ailes pendantes et une atteinte de l'oreille interne donnant des troubles de l'équilibre ressemblant aux symptômes nerveux de la paramyxovirose.
On constatera fréquemment un gonflement de l'articulation tibio-métatarsienne ainsi qu'une arthrite de l'articulation du coude (mal d'aile) 

 

Autopsie et diagnostic

 


    A l'autopsie, on découvrira des ulcères transversaux (jeune) ou des foyers caséeux (vieux) de l'intestin grêle, des dépôts caséeux dans l'utérus chez la femelle adulte, un gonflement parfois très important des testicules et des dépôts caséeux chez le mâle adulte, des abcès dans les muscles pectoraux, dans le muscle cardiaque, des foyers caséeux dans les poumons, le foie, la rate ...

   Le diagnostic de la maladie se fera d'abord sur des symptômes évocateurs, sur des lésions d'autopsie typiques puis sur des prélèvements en vue d'une bactériologie justement menée. Je préfère faire une recherche bactériologique sur un organe lésé que sur des fientes qui donnent fréquemment de faux négatifs par la méthode de recherche classique (une recherche par PCR utilisée aux Etats-Unis dans des élevages de volailles me semble beaucoup plus fiable). La recherche d'anticorps sanguins n'est pas satisfaisante car elle donne trop de faux positifs. 
Le diagnostic différentiel avec le Streptococcus Bovis est parfois difficile et nécessite la recherche de ce germe dont le traitement est différent de celui de la paratyphose 

 

Traitement

 


    Les fluoroquinolones sont le traitement de choix de la paratyphose et leur utilisation a permis de diminuer la mortalité. Une possibilité de repérer les porteurs sains augmente encore l'efficacité de la lutte contre cette maladie. Hygiène et propreté viennent faire le reste.

 

Vacciner ?

 


    La grande question reste la prévention.
Faut-il vacciner contre la paratyphose ?
Certains vétérinaires spécialistes vous répondront oui, d'autres non.
Ceux qui sont pour ne pas vacciner partent du principe que les traitements contre la paratyphose sont efficaces. Mais ne pas vacciner veut dire traiter plus souvent et de manière préventive avec le risque de sélection de germes résistants (ex streptococcus bovis).

 

Quel vaccin ?

 


2 possibilités avec leurs avantages et leurs inconvénients.
Vaccin tué (inactivé) ou vaccin vivant (atténué) ?

     Un vaccin tué ou inactivé contient une souche de salmonelle tuée peu immunogène et nécessite un adjuvant puissant pour être efficace.

Protocole, avantages et inconvénients d'une vaccination avec un vaccin tué (ex Colombovac Paratyphus(r)) 
- Un traitement préalable est recommandé.
2 injections à 3 semaines d'intervalle sont nécessaires en primo vaccination.
Un rappel est nécessaire tous les 6 mois.
- Les avantages de ce type de vaccin sont qu'il est liquide et prêt à l'emploi, que la manipulation d'une souche tuée est aisée, qu'il a une autorisation de mise sur le marché français et qu'il est produit par une firme sérieuse investissant dans la recherche en colombophilie.
- Les inconvénients sont que la primo vaccination doit se faire en 2 injections, qu'il y a nécessité d'un rappel tous les 6 mois et que l'adjuvant puissant donne parfois quelques réactions vaccinales importantes.
- La vaccination peut se faire à n'importe quel moment et le fabricant ne déconseille pas une vaccination en saison de concours.

     Un vaccin vivant ou atténué contient une souche de salmonelle vivante atténuée selon un certain degré (ni trop, elle ne protègerait pas bien ; ni trop peu, elle provoquerait la maladie) très immunogène sans adjuvant.

Protocole, avantages et inconvénients d'une vaccination avec un vaccin vivant (ex Chevivac-s(r))
Traitement préalable indispensable.
Attendre 7 à 10 jours après le traitement avant de vacciner. 
Une seule injection en primo vaccination.
Rappel annuel
Les avantages sont une seule vaccination annuelle, un vaccin bien toléré avec peu de réactions vaccinales et une bonne immunité sans adjuvant.
Les inconvénients sont la manipulation de salmonelles vivantes, un vaccin lyophilisé à reconstituer, un emploi immédiat après reconstitution, des réactions parfois importantes chez des porteurs sains ou les pigeons mal guéris.
Il faut respecter au moins trois semaines avant les accouplements et les concours. 
D'après mon expérience avec ce vaccin, le moment idéal pour vacciner les vieux est entre mi-novembre et mi-décembre.

 

Parathyphose et mue

 

    On constate une recrudescence de cas de paratyphose ces dernières années surtout en période de mue. Je vais essayer de vous donner quelques explications tirées de mon contact avec la clientèle colombophile et de mon expérience personnelle.
- La mue est avec l'élevage et la fin des concours une des périodes les plus exigeantes pour le pigeon et l'on constate beaucoup de cas isolés (quelques pigeons dans la colonie) qui seraient des porteurs sains ou mal guéris et qui présentent le danger d'excréter la bactérie et d'ainsi pouvoir infester les autres pigeons.

    Il y a encore chez de nombreux colombophiles une confusion entre paratyphose et paramyxovirose, cette confusion étant entretenue par le fait que les deux vaccins les plus répandus contre ces maladies portent le nom de Colombovac ( Colombovac PMV(r) contre la paramyxovirose et Colombovac Paratyphus(r) contre la paratyphose ) et que de nombreux colombophiles croient qu'ils vaccinent contre la paratyphose lorsqu'ils injectent le Colombovac PMV(r) lors de la vaccination obligatoire contre la paramyxovirose.

     Par manque d'information, de nombreux colombophiles ignorent la paratyphose et ne vaccinent pas.

     Il existe de nombreux cas de paratyphose sourdes, asymptomatiques qui se traduisent uniquement par des baisses de performances parfois épisodiques.

     Quelle est l'importance de la circovirose chez l'adulte ?
Autrement dit , est-ce qu'un pigeon qui a résisté à une circovirose étant jeune n'a pas une immunité plus faible qu'un autre à l'âge adulte et pourrait faire un porteur sain potentiel ? 
Je ne veux volontairement vous donner aucun conseil dans cet article mais vous forcer à vous poser des questions car il n'y a pas de recette miracle et que c'est en se posant des questions et en en posant à d'autres que l'on arrive à trouver la solution la meilleure pour chaque cas pour pouvoir progresser dans la médecine et la performance colombophiles. 

 

 

A PROPOS DE LA PARAMYXOVIROSE

Je pense qu'à l'heure actuelle peu d'amateurs contestent la nécessité de la vaccination contre la paramyxovirose (pseudo‑peste, maladie de Newcastle). Ceux qui, bien que vaccinant, ne seraient pas convaincus peuvent toujours s'arranger pour connaître le nom d'un amateur qui a eu à faire face à cette maladie et lui demander ses impressions. Les premières années, bon nombre d'amateurs ont cru que c'était une histoire « pour vendre du vaccin », ou une menace exagérée. Ceux qui < y sont passés » en conservent, croyez‑moi, un souvenir horrifié : colombiers inondés de diarrhée, torticolis tel que certains pigeons roulent à terre, hécatombe de pigeonneaux dans les nids ou récemment sevrés etc. Sans compter que ce sont les meilleurs pigeons, plus souvent enlogés donc plus fatigués, qui sont les premières victimes.

La Fédération Nationale, à travers le bulletin national, n'a pas manqué d'insister sur la nécessité d'une vaccination général

 

QUAND VACCINER

 

II n'est jamais trop tard. S'il est souhaitable que les adultes soient protégés pour les premiers concours d'avril, on peut toujours, en cas d'oubli, vacciner un dimanche ou un lundi et enloger à la fin de la même semaine. Notre camarade DELORMEL a ainsi vacciné, il y a déjà longtemps, un lundi 1er mai et le dimanche suivant, sur Tours, a remporté les 3 premiers et 28 prix de 32 engagés dans 2000 pigeons. Alors qu'on ne nous raconte pas d'histoires.

Les pigeonneaux seront vaccinés soit dès le sevrage (un moyen de ne pas oublier) soit quand ils ont environ 6/7 semaines chez les amateurs qui font un élevage global de printemps. Mais tous, y compris les tardifs, doivent être vaccinés. A noter l'utilité d'un vaccin anti‑poquettes chez les jeunes.

 

AVEC QUOI VACCINER

 

Depuis le 27 février 1995, la paramyxovirose du pigeon est considérée, au niveau européen, comme une « maladie légalement contagieuse ». Ce qui oblige à utiliser un vaccin reconnu officiellement (avec « autorisation de mise sur le marché » A.M.M.) actif chez le pigeon. Ce qui ne veut pas dire que les autres vaccins (prévus pour les volailles) ne soient pas actifs.

L'arrêté du 8 juin 1994 oblige l'emploi d'un vaccin injectable. Les vaccins vivants à base de la souche La Sota, à administrer dans les yeux et les narines ou en aérosols, ne protègent que très peu de temps le pigeon, 1 mois maximum, donc sont peu intéressants.

 

COMMENT VACCINER

 

On peut utiliser deux voies différentes, au choix. 1 ‑ Sous la peau de la nuque: prendre une aiguille assez grosse (7 ‑8/10) et très courte (1 cm). Pincer la peau de la nuque le plus possible à la base arrière du crâne et piquer parallèlement au cou (tendu) juste sous les deux doigts de l'opérateur. Vérifier que l'aiguille est bien enfoncée en bougeant légèrement la seringue et pousser le vaccin. Frictionner immédiatement l'endroit de la piqûre.

A noter que la formation d'une •• boule » à l'endroit de la piqûre (3% des pigeons) est le signe de la présence de trichomonose ou de microbes (staphylocoques) ou les deux. D'où l'utilité d'un traitement trichomonose juste avant la vaccination

2 ‑ On peut également employer la voie intramusculaire profonde. Le pigeon tenu le dos contre la poitrine de l'opérateur, écarter les plumes le long du bréchet. Enfoncer l'aiguille assez longue (25 mm) et assez grosse (7/10) jusqu'à la garde ou presque, obliquement (45°) et pousser le vaccin. Aussitôt après, frictionner énergiquement l'endroit de la piqûre. Si du sang remonte, c'est que la piqûre n'est pas assez profonde ou que l'on n'a pas assez frictionné.

A noter qu'on peut très bien garder au frigo le reste des flacons de vaccin injectable, quelle qu'en soit la marque.

 

ET LES CERTIFICATS ?

 

Actuellement (des rencontres au niveau du Ministère de l'Agriculture vont fixer cela définitivement dans les mois qui viennent) vous devez

-          remplir le certificat que vous trouverez dans ce bulletin, le dater, et le faire signer par le camarade qui viendra vous aider à vacciner (de toute façon, c’est plus facile à deux).

 

-           joindre la facture du vaccin ou sa photocopie

 

      ‑ déposer l'ensemble, avant le premier concours, au siège de votre association.

Je suis persuadé que vous ferez tout cela parce que vous avez le sens de la solidarité sportive, vou­lant non seulement vous éviter tout risque de cette terrible mala­die mais encore éviter à vos cama­rades et à vous‑même les contraintes de contrôles assortis d'interdiction temporaire (au moins 2 à 3 mois) des concours et des expositions.

 

Le maintien de la bonne santé de nos colonies est à ce prix : c'est une contrainte légère compte tenu de l'enjeu.